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Clôture des stalles

Ancien banc de communion de la chapelle de la Vierge, offert en 1905 en même temps que la statue, le retable, les chandeliers et leurs piédestaux, par la sœur de l’abbé Pourchaux, premier curé. La banc de communion deviendra clôture des stalles du chœur lors du réaménagement de l’église en 1957/1958, à l’initiative du Révérend Père Delpierre. La signification des blasons reste inconnue, sauf pour l’un d’entre eux qui représente les armoiries de la famille Parenty dont un des membres deviendra évêque auxiliaire d’Arras en 1950. On peut s’interroger sur la présence de ces armoiries sur cet ouvrage datant de 1905.

Il y a peu de temps encore on se demandait si, un jour, à cette question, nous aurions une réponse ? Une visite chez l’artiste wimereusienne Nicole Hémard en novembre 2017 nous a donné la solution : ce blason a en fait été gravé par elle-même en 1958 en hommage à l’évêque auxiliaire de Boulogne du moment, Mgr Parenty, car préalablement le support à ce niveau ne contenait pas de blason gravé.

Boiseries du chœur

Réalisées et posées par Camille Lenclos de Beuvry en janvier 1938. Le travail est effectué pour la somme de 10 000 francs. Camille Lenclos, sculpteur spécialisé dans le mobilier liturgique, et dont les ateliers se trouvent à Beuvry, avait beaucoup œuvré dans l’Artois. Il a fait l’objet d’une exposition à Béthune en septembre-octobre 2006 au Chateau de Beaulaincourt pour les 100 ans de son atelier consacré à l’art sacré. Il avait acquis une notoriété en 1928 après la commande de 4 confessionnaux destinés à l’église Saint Vaast de Béthune, fraîchement reconstruite. Ce fut une concrétisation du travail réalisé par Camille Lenclos et son associé Léopold Lefebvre. 

Statue de Saint Joseph

Statue en plâtre (auteur inconnu). A l’origine polychrome, la statue de Saint-Joseph avait été placée en 1911 dans la chapelle Notre-Dame sur l’ancien maître-autel après le transfert de ce dernier dans la dite chapelle, suite à la réalisation d’un nouvel autel pour le chœur. Devenu autel Saint-Joseph, il fut placé sous le vitrail actuel du Sacré-Cœur. Lors du réaménagement de l’église en 1957/1958, l’autel est retiré et la statue placée dans la niche de la chapelle gauche (à la place d’une ancienne statue qui elle représentait le sacré coeur de Jésus). Elle se trouve toujours là aujourd’hui.

On remarquera que l’actuelle chapelle Saint-Joseph était appelée, avant ce changement de statue, « Chapelle du Sacré-Cœur de Jésus » : le plafond de celle-ci représente la Passion du Christ avec le thème pictural de la Passiflore (fleur de la passion). Le plafond est peint dans deux tons rouges, agrémenté de Passiflore, fleur dans laquelle les Jésuites voulaient retrouver les symboles de la Passion : la couronne d’épines, les 3 clous, le fouet, le marteau et les 5 plaies. Le décor de la voûte était alors en accord avec le thème du Sacré Coeur de Jésus qui a donné sa vie sur la Croix, par un cœur débordant d’Amour, mais tellement meurtri par sa Passion, pour sauver, par grâce, l’humanité…

Le Christ-Roi

Statue en plâtre (auteur inconnu) (style des années 30 ?), restée dissimulée dans un placard pendant plus de 60 ans et retrouvée il y a quelques années. On peut supposer que ce rangement à l’abri des regards, lui a permis, tout comme celles de Constant Laurent, de ne pas disparaître comme la plupart des autres statues lors du réaménagement intérieur de l’église en 1957/1958. La fête du Christ-Roi avait été instituée par le Pape Pie XI en 1925. Le drapé de la statue laisse à penser qu’elle doit dater des années 25/30. La main droite tenait un sceptre, aujourd’hui disparu. De l’autre, le Christ béni le monde. La statue a été rénovée en 2015 par Madame Thérèse Bourgain, paroissienne.

Cette statue du Christ-Roi reprend les même caractéristiques que la statuaire le concernant de la même époque, comme en témoigne cette image des années 30 (d’origine inconnue) :

Les anges de Constant Laurent

Statues en plâtre polychrome, signées du sculpteur boulonnais Constant Laurent (3e quart du 19e siècle).

Ces statues sont restées dissimulées dans un placard oublié pendant plus de 60 ans et ont été retrouvées il y a quelques années. On peut supposer que ce rangement à l’abri des regards, leur a permis de ne pas disparaître comme la plupart des autres statues, lors du réaménagement intérieur de l’église en 1957/1958 dans l’esprit pré-concilaire, répondant à une volonté artistique qui visait un style sobre épuré sans statues.

Constant Laurent, également auteur du premier Maître-autel de l’église, a beaucoup œuvré dans la région et plus particulièrement à la Basilique Notre-Dame de Boulogne, pour laquelle il a réalisé vers 1870 le monument dédié à la Dormition de la Vierge situé dans la crypte. Il est aussi l’auteur en 1862 des 16 statues de la base du premier tambour du dôme (Le Christ, La Vierge, Saint Luc, Saint Paul et les Apôtres) et de celles des 16 théologiens et docteurs de la Loi au sommet des bras du transept et de la croisée.

Les photos ci-dessous vous montrent les statues soit dans le lieu et l’état tel qu’elles ont été retrouvées soixante ans après leur long sommeil, soit après nettoyage lors de leurs expositions au public épisodiques uniquement lors des journées du patrimoine.

Statue de Saint Pierre

En plâtre peint imitation bronze la statue, offerte en 1941 par un paroissien – M. Carpentier – est une réplique en réduction de celle de la Basilique Saint-Pierre de Rome. Les clefs rappellent que le Christ a confié à son disciple celles du Royaume des Cieux, en ces termes :

« Et moi, je te dis que tu es Pierre et que, sur cette pierre, je bâtirai mon Église et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elles. Je te donnerai les clés du royaume des cieux : ce que tu lieras sur terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur terre sera délié dans les cieux. » [Matthieu, 16, 18-19].

La statue a été bénie par l’abbé Mourmier le 29 juin, jour de la Fête de Saint Pierre – Saint Paul.

Vierge à l’Enfant & chapelle Notre-Dame de l’Univers

La statue de la Vierge à l’Enfant est une œuvre de Claude Gruer, sculpteur qui avait son atelier à l’Abbaye de Solesmes dans la Sarthe. Réalisée en pierre réfractaire polychrome, elle a été commandée par le Révérend Père Delpierre pour la chapelle Notre-Dame de l’Univers. Statue et chapelle seront bénies le 19 décembre 1954 par Mgr Perrin, Evêque d’Arras, Boulogne et Saint-Omer. Vandalisée dans les années 2000, la statue est aujourd’hui protégée par un grillage.

Pour avoir plus d’information sur Claude Gruer, cliquer sur la vignette suivante :

La chapelle (ou oratoire) avait donc été décidée par le Révérend Père Delpierre à l’issue du 4e anniversaire de la définition du dogme de l’Assomption, durant lequel le pape Pie XII proclama la royauté universelle de la Vierge (couronnée officiellement à la Basilique Saint Pierre de Rome). Erigée au chevet de l’église sur les plans de l’architecte audomarois Joseph Philippe (1902-2000), collaborateur de Dom Bellot (architecte de nombreuses églises et monastères dans la région comme au Sénégal à Keur-Moussa), elle est faite de briques rouges, mesure 4 mètres de haut. Sa base est carrée : le carré représente la finitude de la Terre, du monde créé. Le socle forme une étoile à 8 branches : l’étoile de Bethléem, symbole de Marie, étoile du matin. Le tout est placé au centre d’un bassin circulaire : le cercle est symbole de l’unité, de l’éternité, du Tout unique et parfait, de l’Univers. Tout ceci naturellement conforte son vocable de la chapelle « Notre-Dame de l’Univers ». Elle enferme dans sa niche la statue de la Vierge à l’Enfant de Claude Gruer.

Elle était initialement positionnée devant la salle paroissiale (celle-ci n’existe plus actuellement : elle était placée à la gauche du presbytère dans le prolongement de la partie arrière de l’agence de La Poste actuelle, et à côté de l’ancien ouvroir). Après la destruction de la salle paroissiale, la chapelle Notre-Dame de l’Univers fut avancée plus près du chevet de l’église

L’Ange de Vérité

Œuvre de Claude Gruer, sculpteur qui avait son atelier à Solesmes dans la Sarthe. Réalisé en pierre réfractaire polychrome, ce haut-relief représente l’Ange qui tue le mal, représenté par le serpent, avec le Glaive de la Parole de Dieu. Autrefois placé sur la chaire, il se trouve aujourd’hui sur l’ambon.

Pour avoir plus d’information sur Claude Gruer, cliquer sur la vignette suivante :

Calvaire de 1870

A l’origine polychrome, le calvaire date des années 1870. Selon la tradition, il était placé, face à la chaire, sur le mur de gauche de la première partie de l’église. Suite à l’agrandissement du lieu de culte en 1905 et la pose d’une nouvelle chaire au centre de l’église, sur le pilier droit de la nef centrale, juste après la sacristie, le calvaire est déplacé en même temps. Très abîmé par les obus tombés sur l’édifice lors de la libération de la ville en septembre 1944, le calvaire est restauré et placé dans la chapelle de la Vierge, adossé au mur de la sacristie.

Grand calvaire extérieur

Ce calvaire, situé quai de l’église (aujourd’hui quai Théophile Dobelle) a été offert par souscription en mémoire de l’abbé Gustave Brassart. Il sera béni par le Chanoine Guillemin, le 15 novembre 1936, à l’occasion du 70ème anniversaire de la pose de la première pierre de l’église.

Pour consulter une biographie succincte de l’Abbé Brassart, vous pouvez cliquer sur la vignette ci-dessous, qui vous enverra sur le chapitre le concernant.

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